Publié le 20 Février 2015

Enfin ! Je pense enfin avoir trouvé le mode d'emploi pour mettre en forme ce blog.

Heureusement que je suis meilleure cuisinière qu'informaticienne... sinon, vous imaginez ce que ça donnerait ! Le côté technique en informatique, ce n'est vraiment pas ma tasse de thé.

J'ai pourtant cherché pour vous une manière d'agrémenter mon blog. Ce n'est pas sans clic et sans bêtise... Mais après de nombreux essais, voici ce que j'ai trouvé. Ce n'est peut être pas le plus joli pour vous, mais pour moi le plus sympathique.

En effet, la meilleure photo, à mon goût, est cette rose que j'ai faite en pâte d'amande. Tous ses ingrédients s'utilisent en cuisine... et donc, comme elle se mange, elle a sa place ici sur ce blog. Mais j'aime aussi son côté partage (sur un gros gâteau), son côté poétique à la Ronsard, ou même tout simplement son côté floral qu'elle donne... on peut presque sentir son parfum.

Elle est pleine de souvenirs pour moi.

J'espère que vous apprécierez !

Enfin !

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Rédigé par la tite cuisto !

Publié dans #Ce que j'ai envie de vous dire ...

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Publié le 13 Février 2015

Vous le savez, je ne suis pas du midi. Pourtant je connais et apprécie l'anchoïade, ce plat traditionnel du midi... en quelque sorte leur fondue puisque l'on trempe un ingrédient dans la sauce.

Tous les légumes qui peuvent se manger crus peuvent être utilisés, émincés ou coupés en bâtonnets.

Quant à la sauce, elle est composée officiellement d'anchois frais, de câpres, d'huile d'olive et d'ail. Elle est présentée dans des bols où l'on trempe les morceaux de légumes.

Voilà donc la méthode traditionnelle de l'anchoïade, mais il existe bien sur des variantes... comme l'anchoïade niçoise que l'on étale sur une tartine de pain grillé et recouvert ensuite de tranches d'œufs. Où encore d'autres recettes qui permettent d'ajouter d'autres ingrédients comme les olives, du thon...

Voilà ma recette une adaptation tout à fait personnelle

photo internet

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Préparation
  1. Mixer une poignée d'olives vertes, ou noires, ou les deux.
  2. Ajouter environ 200 g de filets d'anchois à l'huile
  3. Ajouter 3 gousses d'ail et poivrer.
  4. Rajouter un peu d'huile d'olive selon votre consistance souhaitée
  5. Terminer par un filet de vinaigre de vin

Comme je n'aime pas des câpres qui sont généralement au vinaigre, je les remplace par du vinaigre ou par du citron. Très bon !

Et maintenant : Régalez-vous !

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Rédigé par la tite cuisto !

Publié dans #sauces et condiments

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Publié le 13 Février 2015

Qui, ayant acheté de l'ail frais, n'en a jamais jeté au moins quelques gousses qui étaient desséchées ou moisies ?

Je vous propose donc une alternative entre l'ail frais et l'ail en poudre... et c'est surtout un produit que vous aurez fait vous même.

C'est avant l'arrivée du printemps et surtout de l'été, donc avant l'arrivée de la période des grillades et légumes "dits" verts, que je vous propose donc ce condiment à l'ail qui se marie bien avec tout ça.

La grosse quantité de sel et l'huile, permet de conserver ce produit très longtemps dans un endroit frais, plutôt très frais, voire même au réfrigérateur dans la mesure où il n'y a aucun conservateur.

Du fait également que le produit est très salé, veillez à ne pas rajouter de sel dans vos aliments, ou alors très très peu.

photo internet

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Ingrédients

• 250 g d'ail épluché et de préférence égermé

• 100 g de sel fin

• 50 cl d'huile

• 4 c à s d'eau

• 1/2 c à c de glutamate de sodium

Préparation
  1. stériliser des pots
  2. dans un blender, verser l'eau, puis ajouter l'ail + la moitié du sel
  3. mixer jusqu'à ce que le mélange devienne une pâte
  4. ajouter alors progressivement l'huile, comme vous le feriez pour une mayonnaise
  5. à la moitié de l'huile, rajouter le reste de sel
  6. mixer longuement jusqu'à ce que l'émulsion soit bien ferme.
  7. ajouter le glutamate (ce produit, un exhausteur de goût, étant controversé, je n'en ai pas ajouté)
  8. verser la crème d'ail dans les pots comme vous le feriez pour de la confiture. Pour un bon conditionnement l'ail doit avoir disparu.

Personnellement j'ai partagé les ingrédients par deux et utilisé des tout petits pots pour une meilleure conservation. Mais étant adepte de l'ail, je ne leur donne pas le temps de s'abîmer.

Essayez mélangé à du beurre sur des haricots verts ou tartiné entre deux rondelles d'aubergine passées au grill... un régal

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Rédigé par la tite cuisto !

Publié dans #sauces et condiments

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Publié le 11 Février 2015

J'ai repéré il y a quelques temps une soupe qui me semblait intéressante.

Ce matin, en faisant mes courses, j'ai trouvé des panais. Aussitôt achetés, aussitôt préparés, et aussitôt copié pour tous ceux qui en salive d'avance.

Donc, comme vous le savez, le panais appartient, comme la carotte, à la famille des ombellifères et leurs histoires se confondent.

Le panais était cultivé dès le Moyen Age et la distinction entre panais / carotte n'était pas toujours très nette jusqu'à la fin de la Renaissance... même si la couleur devait quand même un peu aider.

C'est un légume qui a été longtemps oublié mais qui revient bien à la mode. Le preuve !

Le panais se consomme comme la carotte : cru ou cuit, en soupe, en accompagnement de viande, en purée, en gratins. Mais il peut aussi être servi cru, râpé, avec de l'huile et un filet de citron.

image Internet

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Ingrédients
  • 2 panais (500 g environ)
  • 2 pommes Granny Smith
  • 2 oignons
  • 2 c à c de curry
  • 2 c à s de crème
  • 2 c à s d'huile (colza)
  • 2 cubes de bouillon
  • sel, poivre
Préparation
  1. épluchez et émincez les oignons
  2. épluchez et couper les panais en morceaux
  3. dans une marmite, faites chauffer l'huile
  4. versez les oignons et faites revenir sans prendre couleur
  5. ajoutez les panais
  6. couvrez les légumes d'eaux
  7. ajoutez les cubes de bouillon
  8. laissez cuire 15 mn
  9. épluchez et couper en morceaux les pommes
  10. rajoutez les pommes et cuire à nouveau 15 mn
  11. mixer la soupe pour obtenir une consistance crémeuse
  12. poivrez et ajoutez une partie du curry
  13. dans l'assiette, versez un peu de crème fleurette, ajoutez une ou deux louches de crème de panais et saupoudrez de curry.
Et maintenant : Régalez-vous !
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Publié le 8 Février 2015

photo Internet
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Bonjour à tous et à toutes,

Je sais qu'il n'est pas facile pour vous de voir changer régulièrement ces jours ci, la page d'accueil de votre blog (préféré j'espère).

Donc, je m'explique.

Il y a quelques temps j'ai reçu un mail indiquant qu'il fallait faire des changements avant la fin février pour réactualiser et garantir la bonne gestion du blog.

Aussitôt dit, aussitôt fait. Oui mais voilà, je viens de m'apercevoir d'un défaut. Toutes les catégories n'apparaissaient pas ce qui devaient causer des difficultés dans vos recherches concernant une éventuelle recette précise. Dommage, j'aimais bien !

Bon ! bref ! j'ai donc décidé de changer à nouveau la page de présentation. Comme il y a un choix restreint, j'ai trouvé "à mon goût" cette pomme de pin qui permet de jouer sur les mots : pomme - pain - goût ayant un rapport avec la cuisine.

Merci pour votre compréhension.

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Publié dans #Ce que j'ai envie de vous dire ...

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Publié le 8 Février 2015

photo aroma-zone
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Le site d'aroma-zone sur lequel j'ai trouvé cette recette nous donne des précisions au sujet de l'H.E. de Petitgrain.

L’huile essentielle de Petitgrain se marie parfaitement avec tous les fruits jaunes et leur donne une légère touche fleurie rappelant l’odeur de la fleur d’oranger.

Ingrédients

  • 500 g d'oreillons d'abricots
  • 60 g de sucre en poudre
  • 20 cl de lait
  • 3 œufs
  • 3 g d'H.E. de petitgrain
  • 2 c à s de farine
  • 2 c à s d'amandes effilées
  • 1 gousse de vanille
  • 1 c à s de miel
  • sel

Préparation

  1. Préchauffer le four à 180°
  2. faire bouillir le lait avec la gousse de vanille fendue
  3. mélanger les œufs avec le sucre
  4. ajouter la farine et le sel
  5. délayer les gouttes d'H.E. de petitgrain dans le miel
  6. ajouter au mélange
  7. ôter la gousse de vanille
  8. verser le lait dans le mélange et mélanger rapidement
  9. ajouter les amandes
  10. disposer les oreillons d'abricots dans un plat, côté bombé vers le haut
  11. verser le mélange dessus
  12. enfourner pendant 50 mn

Conseil

Déguster ce dessert tiède !

Ce dessert peut également se servir accompagné d’une boule de glace de vanille ou d’une crème anglaise.

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Publié dans #Cuisine aux huiles essentielles

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Publié le 8 Février 2015

image du blog aroma-zone
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Voilà une recette simple, très facile à réaliser, mais aussi très goûteuse.

Ingrédients
  • 4 tranches de saumon fumé
  • 3 c à s d'huile d'olive
  • 2 g d'huile essentielle d'aneth
  • 2 g d'H.E. de citron (vert)
  • 1 g d'H.E. de coriandre
  • sel, poivre
Préparation
  1. étalez les tranches de saumon sur un plat
  2. mélangez l'huile d'olive avec les H.E., le sel et le poivre
  3. arrosez le saumon de la marinade
  4. filmez le plat
  5. mettre au réfrigérateur
  6. attendre le lendemain avant de servir

Dégustez ce saumon sur des blinis tartinés de beurre.

Délicieux également sur de simples tranches de pains de campagne, de seigle ou aux céréales.

Et maintenant : Régalez-vous !

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Publié dans #Cuisine aux huiles essentielles

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Publié le 2 Février 2015

dessin Internet
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Voilà, nous sommes le 2 février, jour de la Chandeleur.

D'abord, un petit mot sur cette tradition. Pourquoi cette fête et pourquoi des crêpes ?

La Chandeleur, appelée « Fête de la lumière », honorait chez les celtes l’astre solaire qui fait mûrir les blés.

Dans la Rome antique, des fêtes annuelles de purification (de passage), appelées lupercales, étaient célébrées du 13 au 15 février, à la fin de l’année qui commençait alors le 1er mars. Les hommes parcouraient les rues en agitant des flambeaux.

Il est dit également que l’une des origines de la Chandeleur remonte également aux Parentalia romaines données en l’honneur des morts qui étaient veillés à la chandelle.

Or, l’Eglise cherche depuis longtemps à remplacer ce culte païen. Au Ve siècle, le pape Gélase 1er décide de christianiser ce rite tout ce qu’il y a de plus païen en instituant une fête commémorant un rite hébraïque: celle de la « présentation de Jésus au Temple ». Cette fête rappelle un épisode important de l'Évangile : respectant la coutume juive, Marie et Joseph présentent Jésus au Temple 40 jours après sa naissance, c'est-à-dire qu'il est « offert » à Dieu comme tous les premiers-nés garçons d'une famille.

Célébrée d'abord en Orient, la présentation de Jésus au Temple a été commémorée à Rome à la fin du VIIe siècle. On organisait alors le 2 février une procession à travers la ville avec des chandelles allumées.

Voilà donc pour la date du 2 FEVRIER.

Dans les églises on remplace les torches par des chandelles bénites dont la flamme dégage une lueur rappelant que le Christ est la lumière du monde. Chaque croyant doit récupérer un cierge à l’église et le ramener chez lui en faisant bien attention à le garder allumé afin de protéger le foyer. Les candela ou chandelles étaient conservées allumées autant pour signifier la lumière que pour éloigner le malin, les orages, la mort et les coups du sort... et invoquer les bons augures à veiller sur les semailles d'hiver qui produiront les bonnes moissons de l'été prochain. Cette croyance excessive se mêlera fortement à une sorte de superstition.

Voilà pour le nom de CHANDELEUR.

Pourquoi des crêpes ?

La tradition rapporte que pour récompenser les pèlerins venus à Rome pour la Chandeleur, le pape Gélase leur faisait distribuer des crêpes pour les retaper. Mais on dit aussi que la crêpe, avec sa forme ronde et sa couleur dorée rappelle le Soleil dont c’était le retour après un hiver sombre et froid.

Voilà pour les CRÊPES.

Faire sauter les crêpes
Faire sauter les crêpes

Dans les chapitres 100 et 1 façons de garnir des crêpes salées... ou sucrées, j'ai déjà donné plusieurs manières de préparer la pâte à crêpe.

En voici une autre recette dont les ingrédients sont faciles à retenir de façon mnémotechnique : 4 3 2 1.

La pâte à crêpe n'aura plus de secret pour vous si vous vous savez compter jusqu'à 4.

  1. Dans un saladier vous déposez 1 pincée de sel
  2. Ajouter 2 verres de farine et formez un puits
  3. Cassez 3 œufs battus en omelette
  4. Délayez délicatement 4 verres de liquide (généralement du lait) afin qu'il n'y ait aucun grumeaux

Voilà, votre pâte est prête. Vous n'avez plus qu'à faire les crêpes sans oublier de les faire "sauter".

C'est une coutume nous viendrait de Bretagne où les paysans faisaient sauter la première crêpe avec la main droite tout en tenant une pièce d’or dans la main gauche.

Puis la pièce d’or était empaquetée dans la crêpe et portée en procession jusque dans la chambre parentale. Toute la famille suivait. La crêpe et la pièce étaient alors déposées en haut de l’armoire.

L’année suivante, on récupérait et jetait ce qui restait de la crêpe. La pièce d’or, elle, était donnée au premier pauvre venu.

Si tous ces rites étaient respectés, la famille était assurée d’avoir de l’argent toute l’année.

Voilà pourquoi, aujourd'hui encore, la tradition veut que celui qui retourne sa crêpe avec adresse, sans la laisser tomber à terre ou ne la rattrape toute fripée, aura du bonheur jusqu’à la Chandeleur prochaine.

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